L’ile de Vancouver

L’arrivée sur le territoire canadien (avion pris le 05 avril) fut long mais aucun problème pour le passage de la frontière et le transport des bagages jusque chez notre hôte le soir. Nous avons pris un taxi avec nos cartons qui nous a couté 30$ CA qui est peu cher. Nous avons eu besoin de plusieurs jours pour récupérer du décalage horaire, j’avais sous-estimé l’impact vraiment !!!!

Nous avons mis 2 jours pour rejoindre Victoria sur l’île de Vancouver Island, à vélo avec un ferry puis nous sommes restés une semaine sur place. Nous avions peu organisé le séjour, et en route une canadienne Jean nous invite et nous laisse sa maison pour la semaine, qui n’est que le début de rencontres incroyable !!!

Sur place nous avons pris le temps de prendre de nouveaux repères, avec une langue différente, une monnaie, et un mode de vie différent. Nous avons également rencontré deux école francophone l’école Brodeur une journée et l’école Beausoleil pendant 3 jours qui a été vraiment une très bon moment de partage.

Nous avons fait une bonne récupération de la fatigue accumulée pour démarrer à vélo dans les bonnes conditions.

question du parcours

Notre temps sur place a été également source de rencontre de locaux et associations pour valider notre parcours prévisionnel et ce fut vraiment nécessaire.

Au départ, nous pensions aller plus au Nord de la Colombie Britannique seulement les conditions météos étaient très défavorables, la faune notamment les grizzlis étaient très présents, et aucune connexion réseau ou réapprovisionnement alimentaire…. Autant dire que notre axe de projet n’est pas de vivre une aventure de l’extrême donc on a réfléchi, nous nous sommes posés sur la carte et nous avons adapté notre trajet. Ce sera la même réflexion tout au long de l’aventure.

Trajet nouvellement adapté

l’itinérance à vélo

Nous avons donc démarré l’itinérance à vélo le 15 avril dernier.

Nous avons beaucoup suivi la côte jusque Campbell River. Nos premiers jours nous avons pédalés comme à nos habitudes de voyage environ 45-50 km. Seulement Nathan a vite été pris de fatigue… ce qui m’a beaucoup donné à réfléchir et de vraiment réaliser alors que nous ne sommes plus dans notre cadre vacance. Mais une aventure au long cours qui mérite de prendre son temps donc on réduit les distances autour de 30km et l’on continue, si les conditions sont réunies pour avancer davantage.

Le début du parcours est également la mise en jambe et habitude physiologique pour prendre le rythme, qui est donc plus difficile.

ce n’était pas prévu ?

A vélo, nous nous adaptons à l’environnement, même si l’on prépare en amont, la météo on ne peut la prévoir. Justement, cette année le printemps ici est plus frais que d’habitude, la journée on a une moyenne de 10°C et la nuit environ 0°C avec pas mal d’humidité. Ces conditions, heureusement, ne gâche pas notre voyage car nous avons pris du bon matériel, nous n’avons pas froid la nuit. Mais cela nous demande de plus préparer nos étapes et laisse moins place à l’improvisation car nous souhaitons alterner les hébergements pour laisser la tente sécher une nuit sur 2. Les beaux jours permettent plus de spontanéité, cela sera pour la suite.

et les rencontres !

Le Canada nous réserve un accueil très chaleureux entre des rencontres inopinées en cours de route, des réseaux d’hébergement cycliste Warmshower, et le réseau du Rotary… qui sont vraiment une richesse profonde en cours de voyage, aussi bien pour moi que Nathan. Depuis le 05 avril, nous avons fait un bivouac, 4 nuits de camping et après nous avons été reçus.

L’environnement

Depuis le début, nous avons très vite vu une nature omnirésente, luxuriante, c’est vraiment magnifique, mais il y a des conduites à tenir par rapport aux animaux sauvages. Nous avons acheté un Bear Spray en cas de rencontres d’ours (trop proche).

Par exemple : à Victoria, nous avons visité un vieu cimetière en pleine ville, où vivent pleins de biches et faons, c’est improbable. Nous avons vu écureuils, ratons-laveurs, aigles à tête noire, colibris, oies canadiennes, … La nature au coeur des villes, et on voit pleins de pancartes pour mettre en vigilance les conducteurs pour préserver les animaux.

En Europe, Nathan avait son baton pour se défendre des chients errants, ici il s’agit de spray à ours^^.

Au camping, nous mettons la nourriture loin de la tente, et mettons les affaires à nourriture et de toilette dans les boxes pour les déchets pour ne pas risquer d’attirer les animaux (on peut également les suspendre aux arbres, mais les arbres sont vraiment très grands donc je préfère cette solution quand c’est possible).

Quelle voirie ?

Nous sommes principalement sur route, dès qu’on le peut on priorise les routes secondaires. Il est important de noter que la vitesse sur les routes est moins rapide qu’en France, ce qui nous rassure. Nous faisons très attention quand il s’agit de camions de transport de troncs d’arbres qui dépassent la remorque. On en a vu plusieurs à la renverse sur les abords des routes. Donc vigilance !!!

pour l’hébergement

Les campings regroupent ceux privés (prix moyen 30-40$CA) et ceux régient par BC Park Provincial (20-25$ environ). Cependant, les prix des hotels ou Airbnb, sont excessivement cher, il s’agit d’une région très prisée d’où une envolée des prix, qui est valable également pour l’immobilier en général, ressenti partagé par tous. Le covid a également a accru les prix en augmentation.

les devoirs

Nathan travaille sur ses cahiers de vacances, pas tous les jours mais dès que le moment se présente, également quand nous rencontrons les écoles. Il va également s’appliquer à faire le journal des écoles  Mais il continue à lire beaucoup sur la liseuse, il ne la lâche pas dès qu’on s’arrête de pédaler.

Nous avons rencontrer 4 écoles sur l’île de Vancouver. (Victoria, Port Alberni et Campbell River).

nos coups de coeur visite :

  • Victoria
  • côte vers Ladysmith
  • Qualicum Beach
  • Port Alberni
  • Comox Valley
  • Campbell River

Nathan a envie de continuer, et toujours autant d’humour, donc c’est signe que l’o continue ^^

Merci encore à toutes les personnes qui participent à notre accueil ou au bon déroulement de notre aventure 

Le voyage se vit au travers des rencontres

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